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Léo Henry

henryNé en 1979, Léo Henry fait ses débuts avec des nouvelles de science-fiction aux frontières de la fantasy. Après un premier recueil, Les Cahiers du labyrinthe (Oxymore, 2003), il collabore avec Jacques Mucchielli. Les deux auteurs créent une ville fictive au bord de la Mer Noire et un univers glauque, « post-Tchernobyl » : Yama Loka Terminus – dernières nouvelles de Yirminadingrad (L’Altiplano, collection Noir et Blanc, 2008), suivi en 2010 par Bara Yogoï – sept autres lieux, publié par la petite maison d’édition Dystopia. Depuis, il a publié des romans et poursuit son travail de nouvelliste et de scénariste de bande dessinée.

 

 

Bibliographie :

Romans et recueils de nouvelles

  • Les Cahiers du Labyrinthe, 2003, éditions de l’Oxymore (Recueil de douze nouvelles. )
  • Yama Loka terminus, 2008, éditions L’Altiplano (Recueil de 3×7 récits.) En co-écriture avec Jacques Mucchielli.
  • Bara Yogoï, juin 2010, éditions Dystopia (Recueil de sept contes.) En co-écriture avec Jacques Mucchielli.
  • Rouge gueule de bois, 2011, La Volte (Roman.)
  • Tadjélé, 2012, Dystopia (Recueil de 19 nouvelles.) En co-écriture avec J. Mucchielli & L. Kloetzer.
  • Sur le fleuve, 2012, Dystopia numérique (Roman numérique) En co-écriture avec Jacques Mucchielli.
  • Le Diable est au piano, 2013, La Volte (Recueil de 20 nouvelles)
  • Le Casse du continuum, 2014, Folio SF, Gallimard (Roman)
  • Philip K. Dick Goes to Hollywood, 2015, ActuSF (Recueil de 5 nouvelles)

Bande dessinée

Sequana (série, scénario de Léo Henry, dessin de Stéphane Perger), 2008-2010 :

  • Le Guetteur mélancolique, 2008
  • La Cathédrale engloutie, 2009
  • Le Pyrogène, 2009
  • (édition intégrale en 2010)

 

Le Casse du continuum

henry_casseFolio SF, 2014, 304 p., 7,70 €

Ils sont sept. Les meilleurs dans leur domaine respectif : maniement d’explosifs, charisme, assassinat, braquage, séduction… Ils n’ont, a priori, rien en commun mais vont devoir mettre de côté leurs rivalités et s’associer pour une mission secrète insolite. En cas de succès, ils pourraient devenir les sauveurs de l’humanité tout entière. En cas d’échec : la mort ou pire encore. L’enjeu ? Réussir le casse du continuum.

Thriller de science-fiction convoquant tour à tour les souvenirs d’Ocean’s Eleven, de Ratinox, d’Inception, de James Bond et de bien d’autres, Le Casse du continuum est l’occasion pour Léo Henry de laisser miroiter toutes les facettes de son talent : intelligence scénaristique, style affûté, imagination débordante, humour ravageur…

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