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Des morceaux de vie…

Dans le cadre d’un cours de lecture, les élèves de première productions horticoles et aménagement paysager du lycée du Paysage et de l’Horticulture de Fayl-Billot ont lu et examiné le livre de Stéphane Michaka : Ciseaux. La rencontre s’est produite le jeudi 05 février 2015 à la médiathèque municipale. Ils ont ainsi pu le questionner sur sa vie et sur son livre afin de mieux le comprendre. Celui-ci, habitué à rencontrer des étudiants n’a pas eu de mal à dialoguer avec la classe. Il a répondu à toutes les questions prévues !

Rencontre de la classe de première du lycée professionnel horticole avec Stéphane Michaka, à la médiathèque de Fayl-Billot le 05 février 2015

Rencontre de la classe de première du lycée professionnel horticole avec Stéphane Michaka, à la médiathèque de Fayl-Billot le 05 février 2015

Stéphane Michaka a développé son désir de devenir écrivain à l’âge de 20 ans, après la lecture de l’Etranger d’Albert Camus. Son roman, Ciseaux, présente la vie de Raymond Carver, nouvelliste américain de la moitié du XXe siècle. Il a été séduit par la simplicité et la beauté de son écriture. Pour déclencher l’écriture de son roman, Stéphane Michaka s’est rendu aux Etats-Unis afin de s’imprégner des lieux dans lesquels Raymond Carver a vécu. Il a ainsi présenté à la classe des photographies prises lors de son « road trip » qui montraient des images typiques de la culture américaine.
Nous avons ensuite abordé son travail d’écriture. Ciseaux propose une mise en page originale, faisant dialoguer les personnages entre eux, chacun parlant à la première personne du singulier, ceci pour les rendre plus proches des lecteurs. Cette écriture, non planifiée à l’avance, s’est imposée lorsque Stéphane Michaka a souhaité insérer dans son roman quatre nouvelles, retravaillées par lui, de Raymond Carver. C’est la raison pour laquelle deux polices d’écriture différentes sont visibles dans le roman.

Lorsque nous avons demandé à Stéphane Michaka le message qu’il voulait transmettre dans son livre, il a répondu que le « self made man », l’homme qui se construit tout seul, n’existe pas : personne ne se fait tout seul, nous sommes le résultat des multiples rencontres effectuées dans nos vies.
Un brin de singularité, un soupçon d’humilité. Un écrivain, un roman à ne pas manquer.

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