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Dominique Fabre

Dominique_FabreNé en 1960 à Paris, Dominique Fabre a vécu en famille d’accueil en Haute-Savoie puis, de retour à Asnières près de sa famille, il est placé en internat. Après un voyage aux USA où vit sa soeur, il se met aux études : bac, khâgne, faculté de lettres de Nanterre… mais il passe rapidement en philosophie. Sa maîtrise portera sur Heidegger. Il écrit, propose sans succès ses textes à des éditeurs, exerce des petits travaux. À 23 ans, il part vivre un an à la Nouvelle-Orléans. Revenu en France, il travaille dans le tourisme, rencontre sa femme, avec laquelle il a deux enfants, puis devient correcteur en imprimerie et en presse. La connaissance des milieux professionnels laborieux, des chômeurs, son expérience de la banlieue, des familles décomposées inspirent son écriture. Refusé par de nombreux éditeurs, son premier roman est publié chez Maurice Nadeau. Dominique Fabre enseigne aujourd’hui l’anglais.

 

 

 

 

Bibliographie :

  • Moi aussi un jour j’irai loin, éditions Maurice Nadeau, 1995
  • Ma vie d’Edgar, Le Serpent à plumes, 1998
  • Celui qui n’est pas là, Le Serpent à plumes, 1999
  • Fantômes, Le Serpent à plumes, 2001
  • Mon quartier, Fayard, 2002
  • Pour une femme de son âge, Fayard, 2003
  • La serveuse était nouvelle, Fayard, 2005
  • Le Perron, Cadex, 2006
  • Les Types comme moi, Fayard, 2007
  • J’attends l’extinction des feux, Fayard, 2008
  • Les prochaines vacances, Éditions du Chemin de fer, 2008
  • Avant les monstres, Cadex, 2009
  • J’aimerais revoir Callaghan, Fayard, 2010
  • Il faudrait s’arracher le coeur, Éditions de l’Olivier, 2012
  • Des nuages et des tours (recueil de chroniques), Éditions de l’Olivier, 2013

 

Présentation de Il faudrait s’arracher le cœur par les Editions de l’Olivier :

« Il portait une chemise blanche, un jean bleu nuit, il était très élégant. Quand je suis arrivé, son père lisait le journal dans la grande pièce, le double living. Je pense à ma mère en disant cela : un double living, ça lui plaisait. Au bout d’un certain nombre d’années, tous les mots vous font penser à des gens, et les gens disparaîtront, mais pas les mots. Les mots ne disparaîtront jamais tout à fait. »

Ces disparus, ces paroles enfouies persistent à éclairer notre route, à nous montrer le chemin : il faut continuer d’aimer, malgré les abandons et les chagrins. Que lisiez-vous en 1983, Duras ou Albertine Sarrazin? Étiez-vous fan des Pink Floyd ou de Keith Jarrett? Fréquentiez-vous le pub Renault? Et ces autres miracles de nos vies ordinaires.

Il faudrait s’arracher le cœur nous murmure que notre jeunesse est éternelle : tout un monde qu’on croyait enseveli réapparaît. En fait, il n’avait jamais cessé d’exister.

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